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Detective Artémus #1

Leafar

Posté par Leafar, le 14 septembre 2020


10 commentaires

Artémus. Une enquête. Artémus. Un détective de génie. Artémus. Qu'est ce qui vous donne envie de lire ? Artémus ? C'est normal, Artémus, c'est moi, et je suis le meilleur. Alors cliquez.

Bonjour, cher lecteur. Ce que vous tenez entre vos mains, ou du moins devant vos yeux, n’est autre que le premier récit d’une longue liste, une liste de romans qui me rendront célèbre, je l’espère !

N’allez pas croire que je cherche à tout prix à être reconnu par mes pairs, non. Je suis un écrivain modeste, dont la noblesse du cœur n’a d’égale que celle de ma posture ! Le fait est que je suis également un écrivain génial. Ce n’est pas moi qui le dis, vous devriez jeter un coup d’œil aux avis laissés sur mes anciens ouvrages.

J’en conclu donc qu’il est de mon devoir de faire reconnaitre mon talent sans précédent d’écriture au plus large public possible ! Et puisque me faire connaître des habitants d’Alysia implique de devenir célèbre, alors c’est un poids que je suis prêt à porter. Vous voyez ? J’ai un grand cœur.

Mais laissez-moi me présenter. Je m’appelle Artémus Del Conquisador. J’ai rédigé bon nombres de livres de cuisine ou encore de botanique, mais le succès n’a pas été au rendez-vous. Il faut dire qu’il n’y a rien de plus ennuyant que la cuisson d’un girawa, je vous le concède. Moi, ce qui me plaît, c’est l’aventure. Pas de la vivre, non ! Je suis beaucoup trop occuper à soigner mon image pour risquer de l’abîmer dans une quelconque tribulation hasardeuse ! En revanche, j’adore écrire l’aventure.

Puisque je ne suis pas un baroudeur, il m’est assez difficile de me représenter ce qu’est un scénario à suspens. Voilà pourquoi je me suis mis en tête d’aller au contact d’aventuriers, de héros, de gens qui vivent un quotidien plein de rebondissements et de révélations !

Mesdames et Messieurs mes chers lecteurs, voilà comme j’en suis arrivé à suivre la vie palpitante du plus intéressant des détectives.

La première affaire à laquelle j’ai participé n’était pas des plus anodines. Keiko Sanders m’avait demandé de venir avec lui : le meilleur moyen de s’approprier une histoire était de la vivre, m’avait-il dit. C’était un proverbe plein de sagesse, j’avoue avoir hésité à l’écrire en préambule à ce récit.

Le détective Sanders ne semblait pas, au premier coup d’œil, être un être extraordinaire. Pas de particularités physiques, pas de style vestimentaire sortant de l’ordinaire, c’était en fait un homme neutre, lamda. Pour tout dire, j’étais déçu. On me l’avait décrit comme un détective talentueux, et j’avais toujours imaginé ce genre d’individu avoir une personnalité excentrique, hors du commun. Là, j’avais l’impression de suivre Monsieur-tout-le-monde et de l’accompagner acheter sa bouteille de lait quotidienne. J’espérais de tout cœur que la suite serait plus spectaculaire.

Après quelques minutes de marche, nous sommes arrivés devant une auberge qui avait l’air d’être plutôt bien fréquentée : lors de mes nombreuses recherches pour mes guides culinaires, j’avais développé un œil très critique pour identifier la qualité d’un établissement. A vrai dire, j’étais même presque sûr d’avoir écrit un paragraphe sur cette auberge, mais je ne m’en souvenais pas. Avant que vous ne vous insurgiez, je tiens à préciser qu’un écrivain n’est pas forcé de connaître par cœur tout ce qu’il produit, sinon les auteurs de dictionnaires auraient une palette de vocabulaire beaucoup plus étendue que la moyenne.

Keiko ne s’attarda pas plus que ça à l’extérieur.  Il pénétra dans le bâtiment et sans demander à personne son chemin, se dirigea d’un pas sûr vers l’entrée de ce qu’il semblait être une cave. Il avait trouvé le chemin tout seul ? Quel homme. Personnellement, j’ai toujours eu un sens de l’orientation de piètre qualité, mon seul défaut sans doute.

Après avoir descendu quelques marches, nous sommes arrivés devant une nouvelle porte. Devant celle-ci, un petit attroupement semblait attendre le détective. A moins que ce ne soit moi. Un homme en uniforme s’approcha de Keiko et lui adressa la parole.

-Monsieur Sanders ! Nous vous attendions pour inspecter la scène.

-Parfait, lieutenant Syriani, répondit Keiko de sa voix particulièrement normale. Pouvez-vous me faire un rapide résumé de ce qu’il s’est passé ?

-Bien sûr, détective, répondit le policier. Monsieur Kli, que vous voyez là-bas, est venu dans cette cave il y a une heure pour aller chercher des draps.

Il désigna du doigt un jeune homme, habillé aux couleurs de l’auberge, en pleine conversation avec d’autres policiers. Ce pauvre jeune homme… Dans quelle affaire s’était-il fourré ? Et moi donc ?

-La porte était fermée, reprit le policier. Il a essayé de l’ouvrir avec sa clef, mais…

-Elle était fermée de l’intérieur ? devina Keiko.

-C’est exact. Il a alors enfoncé la porte pour pouvoir rentrer et s’est retrouvé nez à nez avec notre cadavre.

-Une sale histoire, en somme… Et c’est un meurtre en chambre close, par-dessus le marché.

Et voilà, je l’attendais. Le premier mot technique du métier, que je ne comprenais pas, puisque je ne faisais pas ce métier. En général, je fais tout pour éviter de me sentir bête, mais pour la qualité du récit, je n’avais pas le choix.

-Excusez, Monsieur Sanders. Que signifie « meurtre en chambre close », exactement ?

Le détective se tourna vers moi. Je crus distinguer dans ses yeux une lueur moqueuse, type « j’en sais plus que toi ». Mais je me faisais des idées.

-Un meurtre en chambre close, c’est lorsque la victime est retrouvée dans une pièce d’où l’assassin ne pouvait pas s’enfuir. Ici, la porte était fermée de l’intérieur, sans compter qu’il n’y a aucune fenêtre dans la pièce.

Effectivement, pendant que nous parlions, nous avions pénétré dans le lieu du meurtre : une pièce plutôt large, éclairée uniquement par une ampoule dénudée et grésillante qui projetait une lumière blafarde sur les murs nus. Au centre de la pièce, sur le sol, gisait le cadavre.

La femme étendue sur le sol devait avoir la quarantaine. Ses cheveux blonds étaient étalés autour de sa tête, habillant son crâne d’une sorte de couronne mortuaire. Ses vêtements semblaient rapiécés et assez sales, et elle ne portait pas de maquillage. On aurait pu croire qu’elle dormait, s’il n’y avait pas une large blessure au niveau de sa poitrine. Il était évident que cette pauvre dame avait été tuée par un fou furieux.

-Voilà le principe de la chambre close, Artémus. Un assassin fantôme qui laisse derrière lui un meurtre inexpliqué.

-Toujours à raconter des bêtises, Keiko. Tu n’as pas changé d’un poil.

Le détective Sanders se tourna vers le nouveau venu.

-Et toi, tu es toujours là où il ne faut pas, Galléo.

-Eh, je suis détective aussi, ne l’oublie pas !

L’inconnu se tourna vers moi, et je faillis tomber à la renverse. Un grand manteau. Des cheveux mal coiffés. Une voix grave mais enjouée, un regard pétillant ! Ça, c’était un personnage intéressant à décrire.

-Galléo Leony, enchanté. Et vous, vous êtes ?

Galléo Leony. Quel incroyable nom de détective. De plus, je mentirai à mes fans qui je disais que sa voix me laissait indifférente. Une voix grave, suave, profonde. Il fallait que je me présente à cet homme qui n’était pas loin de m’atteindre en termes de charisme.

-Artémus Del Conquisador, écrivain.

-Oh, vous êtes le scribouillard ! Keiko m’a parlé de vous. Je n’arrive pas à croire que vous êtes en train de le suivre, scribouillard. Je suis tellement plus intéressant !

-Galléo, ferme là, gronda Keiko. Il a choisi de raconter mes aventures, pas les tiennes.

Je n’avais surtout pas eu le choix, pensais-je intérieurement. Si j’avais connu Galléo avant, c’est lui que j’aurai suivi. Quelle injustice !

-Et bien, je vais vous montrer que vous avez eu tort de ne pas me choisir, Scribouillard. Démonstration !

Galléo s’accroupit aux côtés du cadavre, l’examinant longuement. Un silence se fit naturellement, et tout le monde observa le détective dans l’exercice de son art. Keiko semblait en colère, je pouvais entendre ses dents grincer tant il serrait les mâchoires. Mon mentor était-il jaloux ?

-Bien ! J’ai terminé.

Galléo s’était relevé et écrivait quelque chose sur une petite carte en carton, qu’il tendit au lieutenant de police.

-Voilà, Syriani. Allez voir à cette adresse et interrogez l’homme qui y habite. Il n’est pas étranger à cette histoire, si vous voulez mon avis.

-Compris, détective ! Allez les gars, on y va !

Toute la brigade de police sortit de la pièce, ne laissant dans la pièce uniquement que les deux détectives et mon illustre personne.

-C’est incroyable, dis-je. Tous ces policiers… Ils vous obéissent sans poser de question !

-C’est normal, répondit Galléo. J’ai résolu beaucoup d’affaires pour la police, et ils me font entièrement confiance.

-Moi aussi, j’ai résolu des affaires pour la police, grinça Keiko.

-Peut-être, mais tu manques de personnalité, mon cher Sanders.

-N’importe quoi !

Mon mentor semblait jaloux de Galléo, incroyable ! Il me semblait que j’avais trouvé mon alter égo détective en Galléo Leony. Maintenant, il fallait manœuvrer subtilement pour échapper à Keiko Sanders sans le vexer. Un écrivain tel que moi ne pouvais pas avoir un autre maître que le meilleur des détectives !

-Et comment avez-vous fait pour trouver cette information ?

-Justement. C’était ma démonstration. Regardez ce cadavre, Scribouillard.  Que pouvez-vous m’en dire ?

M’approcher d’un corps mort ? Quelle horreur. Mais pour le bien de l’enquête, et pour me faire bien voir, je me suis exécuté.

-Et bien… Une blessure au niveau de la poitrine. On dirait une blessure par couteau, elle a dû se faire poignarder !

-C’est exact, Scribouillard. Mais encore ?

J’étais perdu. Je ne savais pas quoi dire de plus. Ah, si ! Il y avait un détail que je venais de remarquer.

-Elle a des miettes sur son pull !

-Qu’en déduisez-vous ?

-Galléo, arrête de jouer avec lui, l’interrompit Keiko. Venez avec moi, Artémus.

Il est vrai, j’aurais dû le suivre. Après tout, c’était Keiko Sanders que je m’étais promis d’accompagner, pour écrire ses enquêtes et vendre mes livres ! Hélas, un bon écrivain est aussi un obstiné. Je voulais impressionner Galléo désormais. Dîtes ce que vous voulez de moi, mais j’avais choisi ma voie.

-J’en déduis qu’elle a mangé un croissant avant de mourir ? Hasardais-je en ignorant royalement Keiko.

-C’est faux, Scribouillard. Regardez, et apprenez.

Galléo s’accroupit de nouveau devant le cadavre et m’invita à m’approcher.

-Première observation : cette femme semble avoir quelques problèmes d’argent. Ses vêtements sont sales et semblent abîmés. Regardez sa peau : Sale, noircit. Elle n’a pas eu l’occasion de se laver souvent.

J’acquiesçai, tentant de suivre attentivement.

-Regardez sa poche. Elle est déformée. La raison ? A l’intérieur se trouve une clef.  Regardez.

Il tira de la poche de la victime une clef marquée d’un logo qui me semblait familier.

-C’est une clef de l’auberge !

-Exact. Cette femme a été retrouvée dans la cave d’une auberge, auberge dans laquelle elle logeait. Pourtant, elle avait peu d’argent, n’oubliez pas. Que cherchait-elle ? Pourquoi une personne sans argent s’amuserait à vivre dans des auberges ?

-Pour…

Je n’en n’avais aucune idée.

-Pour fuir, Scribouillard. Elle voulait fuir quelque chose. Mais quoi ? Regardez ses mains  et ses avants bras.

Il dégagea ses bras et une horrible image me parvint.

-Elle a des bleus… Elle se faisait frapper ?

-Hélas, oui. Par qui ? Regardez son annulaire. Il est noircit, sauf sur une petite zone autour de son doigt. Elle portait une bague, qu’elle a enlevé récemment, surement son alliance. Conclusion ? Elle voulait fuir son mari, qui la battait.

Il parlait rapidement, sans se tromper. Cet homme semblait avoir une vivacité d’esprit hors-norme, enfin, presque aussi hors norme que la mienne. Il reprit la parole.

-Maintenant, reste à savoir qui est son mari. Regardez ces miettes : ce sont des miettes de croissants aux amandes. Pourquoi ces miettes sur elle ? Deux possibilités. Elle en a mangé. Faux. Ce genre de croissants coûtent chers et ne sont servis que dans de grands hôtels. Elle n’avait pas les moyens, souvenez-vous. Et puis, cette femme a dû se débattre, bouger au moment de sa mort, les miettes seraient tombées ! La deuxième possibilité, c’est que c’est son tueur qui en a mangé, et les miettes se sont déposées sur la victime. Idiot, pas vrai ? Pourquoi tuer une femme et manger un croissant juste après ?

-Je… Je n’en sais rien…

-Parce qu’il n’en n’a pas mangé ! Le tueur avait des miettes sur lui non pas parce qu’il a mangé un croissant, mais parce qu’il en fabriquait. Or, qui fabrique ces croissants ? Une seule boulangerie.

-Mais alors…

-Le boulanger qui y réside est marié. Je vois déjà le scénario : il bat sa femme, qui s’enfuit et se cache dans une auberge. Furieux, il va la chercher et la tue de colère. Voilà. J’ai donné l’adresse et le nom de la boulangerie aux policiers.

Quelle magnificence. Galléo était formidable. Quelle démonstration, quel spectacle ! Mon âme d’éphèbe était conquise, Galléo, tu seras ma muse !

-Bien. Je vais vous quitter pour continuer mon enquête de mon côté, continua Galléo. Vous venez avec moi, Scribouillard ?

-Pas si vite, Léony. Artémus est avec moi, vous ne me le prendrez pas.

-Très bien… Dans ce cas je te propose un petit jeu, Sanders. Le premier qui résout cette enquête repart avec le Scribouillard.

-Comme tu voudras, Léony. Je vais remporter cette manche, tu verras. Et je suis grand prince. Tu as déniché une belle piste, alors disons que je te le laisse pour cette affaire.

Sans ajouter d’autres mots, Keiko Sanders sortit de la pièce à son tour. Quant à moi, je me tournais vers Galléo.

-Vous parlez de moi comme si j’étais un objet. C’est dégradant !

-Vous en faîtes pas. Je sais ce que vous voulez !

Il me fit un clin d’œil. Qu’est-ce que ça voulait dire ?

-Mais je ne comprends pas… Vous avez mené la police au coupable, l’affaire est terminée, non ?

-Que nenni ! Le boulanger est-il vraiment le tueur ? Comment a-t-il fait pour réaliser un meurtre en chambre close ? Tant de questions, et bien d’autres, n’ont pas de réponse. L’enquête est loin d’être terminée, Scribouillard.

Scribouillard. C’était mon nouveau surnom, et je l’acceptais avec grand plaisir. Ce chapitre est déjà terminé, mais je vous assure, chers lecteurs, que ce n’est que le début d’une longue aventure. Venez vivre avec moi cette enquête incroyable.

Chers lectrices et lecteurs, je vous souhaite une bonne journée ou une bonne soirée, et n’oubliez pas de rêver de moi pour rendre vos nuits meilleures.

Artémus Del Conquisador.

10 commentaires

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  1. L’enquête est lancée ! J’espère que vous apprécierez lire du Artémus à la première personne, et que ce petit mélange entre Sherlock et Les Légendaires vous plaira !

  2. Mais mais mais… serait-ce une nouvelle fic’ ?! J’avoue avoir sauté sur la miniature simplement en voyant ton pseudo, j’ai donc eu la surprise de découvrir que Ceyderom n’était pas le sujet de cette histoire !
    D’ailleurs je suis conquis ! Dès le premier paragraphe d’introduction, j’ai su que ça allait être génial ! Le ton narratif d’Artémus concorde incroyablement avec ton écriture ! (Ou alors tu écris tellement bien qu’on a l’impression d’entendre notre scribouillard, je penche pour cette option !)
    J’ai hâte de voir la désillusion ôter le sourire vantard de ce Galléo !

    Je suivrai cette enquête (et les potentielles suivantes) avec grand plaisir !

    • Héhé merci beaucoup ! Non effectivement, j’ai eu envie de changer un peu de registre, cette idée me trottait dans la tête depuis longtemps !
      Merci beaucoup pour ce retour ! J’espère que la suite te plaira tout autant ^o^

      • Je n’en doute pas une seconde !


  3. Bon, la, faut que je me calme. Ouais… Le commentaire pourri que je vais lancer…

    Alors voyons. Deja, l’écriture et super. D’avoir mit Artémus Delconquisadore à la première personne, c’est super.
    D’avoir fait un mélange, c’est super. Comme ça, j’en saurais plus sur Sherlock… 🙂
    Et aussi, ça change des mes précédentes lectures, du coup, c’est super.
    Scribouillard ça lui va bien x)
    Bon. Voilà. J’aime cette fic’, et je la lirais avec autant de plaisirs que j’ai lue ce premier chapitre

    • Ow, merci beaucoup !!J’adore voir arriver de nouveaux lecteurs, merci pour ton commentaire !! J’espère pouvoir te faire aimer les enquêtes, et j’espère que ca continuera à te plaire !!

  4. Une fic qui a Artémus en titre et qui est le narrateur. Comment dire que je ne peux passer à côté ? Et en plus un mélange avec Sherlock Holmes, que demander de plus ?! Tout ce que j’aime et tu sais vraiment bien saisir l’ambiance de Sherlock, comme le personnage d’Artémus qui est totalement et merveilleusement bien décris là ! Vraiment, je tire mon chapeau et j’attends la suite avec impatience !

    Ah et bien sûr, avec une plume qui écrit merveilleusement bien, j’ai moi même hâte de voir la fin de cette enquête uwu !

    • Jvais être franc avec toi, ton amour pour Artémus ne m’étais pas inconnu (difficile de le cacher en même temps) et c’est quand te voyant en parler que l’idée d’une fiction le mettant à l’honneur m’est venue… Je suis d’ailleurs très heureux que sa fan number one soit tombé dessus et approuve !
      J’espère que la suite ne te décevra pas, la pression monte d’un cran !

      • BWAHAH ! Après je suis un peu fichée fan d’Artémus ici, donc en sois pas une surprise XD ! Ca me fait surtout rire, car je vois à quel point je force avec ce dernier et que seulement grâce à cette tête de con – J’ai réussis à me faire un nom dans la commu’… D’une manière ou d’une autre ! Enfin bref !

        Je dois m’avouer honoré aussi de voir que j’ai pus donner l’idée d’une si bonne fanfiction à quelqu’un, rien qu’en en parlant ! Et c’était difficile pour moi de passé à côté !

        Et ne soit pas stresser – Je suis très bon publique en vrai et rien ne peut me décevoir quand il s’agit d’Artémus et de Sherlock Holmes 8D

  5. J’adore ! Vivement la suite !
    Ce début est trépident ! Je me demande si ce cher Galléo ne cache pas quelque chose ; il est trop bon pour être honnête…