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Mémoires d’une elfe – chapitre 1

Jeanne.shimy

Posté par Jeanne.shimy, le 22 septembre 2021


8 commentaires

Aujourd'hui, nouvelle fanfic' : Je réécris les origines de shimy (du point de vue de Shimy). J'espère que ce concept vous plaira, il vise surtout à avoir une autre approche de tome 4 Origines. Bonne lecture !!

Le silence et le calme de la forêt était ce qui me plaisait le plus quand je faisais l’école buissonnière. Au lieu d’aller à l’école, je partais me réfugier dans les arbres, et dans leurs grandes branches qui n’étaient qu’accueillantes.

Je suis Shimy. Shimy de Koléana. Je suis la fille unique de Shamira et d’Albion.

Mon père est un grand homme. Il a de longues oreilles, comme nous tous, mais les siennes sont particulières. Il a des cheveux bleus, qui lui arrivent jusqu’en bas du visage. Il a des yeux dorés, d’un profond inimaginable quand il me sourit.

Il est le chef des archers de Koléana. Il manie son arc et son sabre comme personne. Son sabre est magnifique, il est grand et large.

Une fois, je me souviens, il m’a fait une démonstration sur un vieux tronc d’arbre qui trainait dans la forêt. Il avait pris son arme, l’avait levée au dessus de sa tête, et l’avait abattue avec une puissance phénoménale sur le pauvre tronc. Celui-ci s’est fendu en deux en un centième de seconde.

Ma mère est capitaine de l’escouade bleue royale, l’armée elfique. Elle aussi elle est très forte. Elle a de longs cheveux blonds, et des oreilles longues (toujours). Elle vieille sur moi comme personne. Elle veut que je ne fasse aucun écart de conduite, en tant que « fille de la capitaine de l’escouade bleue royale », m’avait-elle dit avec un air hautain, une fois. Mais moi, je m’en fiche. Je préfère ne pas l’écouter et partir me balader dès qu’elle part en mission.

Dès que je peux, je prends un petit sentier qui part de derrière notre maison, et je monte sur la montagne à pied, pendant quelques minutes. De là, j’ai un passage secret que personne d’autre que moi ne connaît. J’emprunte le sentier de gauche, mais au lieu de continuer dessus, je passe à travers un épais buisson, et je marche dans la broussaille vers le nord pendant environ 10 minutes. Après, je passe un rideau de lierre qui fait un cercle autour de plusieurs arbres, et je me retrouve dans une sorte de clairière. Personne n’y vient jamais. Il y a des arbres, des buissons, mais il y a surtout une magnifique cascade qui coule et qui forme une petite rivière.

C’est là que je me suis construit mon abri. Ma forteresse. Entre les branches des arbres, j’ai placé des planches de bois que mon père avait ramené chez nous. Je ramène souvent des objets, qui peuvent me servir. J’ai aussi installé une couverture sur le sol et d’autres planches avec une bâche pour le toit de ma petite maison. Quand je monte les quelques marches naturelles qui sont derrière ma cabane, j’arrive sur un espèce de perchoir d’où j’aperçois la ville et le port tout en bas.

Aujourd’hui, je suis venue ici dès que mon père m’a envoyée à l’école. J’ai tout de suite attrapé le paquet de biscuit posé sur la couverture et je me suis assise par terre, près de la petite rivière. J’ai commencé à grignoter les gâteaux.

J’enlevai mes chaussures pour pouvoir tremper mes pieds dans l’eau. Elle était fraîche. Je pris un autres biscuit, puis je remis mes chaussures avant d’aller sur le perchoir pour observer la ville en bas. Je m’assis sur la grosse branche, et je rabattit ma veste rouge sur ma tête. Un petit vent venait de se lever.

J’observais le port, quand je vis un bateau qui attira mon attention. C’était un gros navire, avec des voiles vertes et jaunes. Plusieurs personnes semblaient travailler dessus, tandis que d’autres descendaient. C’est alors que je reconnu le signe sur la voile.

L’escouade bleue. Le navire de l’armée elfique. Ma mère.

Elle était enfin rentrée, et si elle découvrait que je faisiat l’école buissonnière, elle me tirerait les oreilles. Je croquai dans mon dernier biscuit et marmonnai :

– Et flûte !!

Je sautai de la branche et atterrit sur le sol dans un bruit sourd. Je me relevai, quand j’entendis un grognement qui venait de derrière moi. Je me retournai lentement, et une créature me sauta dessus. Je n’eu pas le temps de réagir. Je sentis d’abord des poils qui me frottaient le visage, avant de tomber par terre en poussant un cri, effrayée par cette chose qui m’attaquait.

Ce n’est que lorsque la créature releva la tête que j’éclatai de rire.

Ce n’était pas un monstre ou une bête féroce. Ce n’était que mon adorable petit félinaure ! Il me lécha un grand coup et je me mit à rire de plus belle.

– Ha ha ha ! Lion-feu, stop ! Criais-je en rigolant, pour qu’il arrête de me léchouiller le visage. Il se stoppa d’un coup en me regarda en souriant. Je lui caressai la tête.

Il avait des poils rouges, et seuls ses pattes et son front étaient recouverts de poils noirs. Un petit « V » ornait son front de poils blancs soyeux comme de la neige.

Je me relevai en m’époussetant et Lion-feu se mit à courir autour de moi, pour me faire comprendre qu’il voulait jouer.

Je le regardait avec un air désolé et je lâchai :

– Désolée, mais je crois que je n’aurai pas le temps de jouer avec toi et tes compagnons de la forêt aujourd’hui !

Il me regarda d’un air surprit et poussa un miaulement, comme pour me demander pourquoi.

– Meow ?

– Mais ce n’est pas parce que ma maman vient jouer les trouble-fête que j’en oublie les bonnes manières, lui répondis-je avec un clin d’œil.

– Meow ? Répéta-t-il.

J’ouvris ma sacoche qui contenait quelques petites choses à manger, et je sortit un énorme steak en le lançant à toute vitesse à travers la forêt en criant :

– Pour qui c’est la bon steak de Girawa ?!

Lion-feu se lança à sa poursuite avec un énergie incomparable. Il le poursuivit pendant quelques mètres où il volait encore.

Et puis la chose qui allait changer ma vie se produisit.

Lion-feu courant toujours, marcha sur quelque chose. Il se produisit alors un déclic. Il n’eu pas le temps de faire quoi que ce soit, qu’une cage faite d’os et de bois se referma sur lui. J’étais paralysée. Les feuilles volèrent autour de lui, et la cage retomba au sol, mon félinaure enfermé dedans.

Enfin décidée à le libérer de ce piège affreux, je m’élançai vers lui en criant :

– Lion-feu !!!

Je courrai, désespérée. Je ne pourrai jamais le délivrer avant que les chasseurs ne reviennent le chercher pour en faire je ne sais quoi.

J’étais presque arrivée à la cage, quand quelque chose s’abattit sur mon crâne. Le choc m’envoyais rouler au sol dans un grand bruit.

– Aaah !

8 commentaires

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  1. Pour ceux souhaitant être cités au prochain épisode, signaler le moi dans les commentaires !

  2. intéressant ! Moi je veut éttre cité !!!

    • Ok et merci !

      • de rien

      • moi aussi je veux bien c’est génial

        • C’est ok, tu sera cité !!

  3. Et mwa aussiiiiiiiii !!!!!!!