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Fanfictions

LA DETTE DE L'ÉMERAUDIA- CHAPITRE 8 : HISTOIRES ENTREMÊLÉES

Hi everyone !  Comment allez-vous ? Comme vous pouvez le voir, je tiens ma promesse et je continue d'écrire la suite de ma fanfiction. Ce chapitre est normalement l'avant-dernier. Je voulais préciser que si vous trouvez des petites incohérences temporelles ou autres dans le chapitre précédent ou peut-être dans celui-ci, c'est que les idées me sont venues au fur et à mesure que j'écrivais... J'espère que ça ne dérange pas plus que ça à la lecture !

J'attends vos retours avec impatience ! Bonne lecture !

                                                                            ____________

     Danaël avait chargé Razzia et Gryf de s’occuper du ravitaillement. En effet, ils connaissaient et étaient habitués d’un réseau d’approvisionnement clandestin, servant exclusivement des pirates. Les deux hommes se rendirent donc chez cette associée dès qu’ils eurent pénétré dans la ville portuaire. Ils prirent quelques ruelles étroites, puis toquèrent à une porte en bois munie d’un large œilleton métallique coulissant de l’intérieur. Alors qu’ils étaient en train d’attendre, Razzia lança soudain à son camarade :

- Gryf, est-ce que tu as l’intention de parler à Danaël ?

- À propos de quoi ? l’interrogea le roux.

- À propos de… ta blessure…

     Gryf détourna le regard en même temps qu’il portait une main à sa poitrine, presque inconsciemment.

- Je sais pas, répondit-il.

- Ça serait peut-être mieux, plutôt qu’il le découvre sur le moment…, glissa son camarade brun à la carrure imposante avec précaution.

     Le pirate mourant soupira, bien conscient de cela.

- Je sais… mais je sais pas comment lui annoncer…

     Soudain, ils entendirent le métal coulisser sur la porte en bois et quelqu’un leur lança :

- C’est pour quoi ?

     Gryf avisa les deux yeux bleus clairs visibles par l’interstice ; le peu de peau qu’il parvenait de distinguer autour d’eux avait l’air plutôt rêche.

- On vient de la part du capitaine Danaël du Dernier Souffle, déclara Razzia en montrant une petite insigne attestant de leur caractère habitué de ce lieu. On a besoin de vivres.

     L’homme ouvrit alors la porte et les laissa entrer. La pièce ressemblait plus à une sorte de salon qu’à autre chose, mais elle était vide. Le jeune homme, vêtu d’une large chemise blanche et d’un pantalon marron très cintré, les invita à le suivre. Ils pénétrèrent dans une autre pièce par une porte légèrement dissimulée ; elle était bien plus pleine. Il y avait de larges caisses disséminées un peu partout dans les coins, de grandes étagères remplies au milieu et sur les côtés et des contrebandiers s’affairaient entre elles.

     Là, Razzia s’adressa à l’organisatrice de ces échanges clandestins, du nom de Bruna, et lui demanda de leur livrer des provisions pour au moins deux semaines de voyage pour ce soir-là, directement au Dernier Souffle. Le pirate aux lunettes rondes appuya bien entendu sa requête d’une bourse très remplie, tintant de petits bruits métalliques alors que Bruna la soupesait.

     Une fois l’affaire conclue, les deux membres de l’équipage du Dernier Souffle repartirent vers la taverne où leurs compagnons étaient sur le point de profiter d’un bon repas. Alors qu’ils ressortaient des ruelles étroites pour déboucher sur une place, ils remarquèrent aussitôt la présence d’un attroupement autour de la fontaine qui ornait son centre. Une femme était debout sur son rebord, face aux autres personnes, et semblait s’adresser à elles en brandissant une sorte d’affiche dans une main.

- Dépêchons-nous, glissa Razzia à son compagnon.

     Ces rassemblements étaient souvent voués à rappeler l’illégalité et le caractère sans pitié des pirates – alors mieux valait pour eux de ne pas s’attarder là. Mais Gryf était de nature curieuse ; et quelque chose retint son attention – comme un pressentiment. Il se rapprocha lentement de l’attroupement et tendit l’oreille pour écouter ce que la femme déclarait d’une voix forte.

- Gryf ! s’exclama Razzia.

- Prenez garde ! déclamait-elle en brandissant l’affiche de plus belle. On dit qu’il a une force surhumaine, voire démoniaque ! Il a détruit un village entier à quelques lieues d’ici ! Cachez vos fils et vos filles ! Préparez-vous à fuir !

     Gryf se rapprocha de plus belle et plissa les yeux pour essayer de distinguer le portrait de l’homme dont elle parlait. Soudain, il entendit un crissement sous sa botte ; il baissa les yeux et vit qu’il venait de marcher sur un exemplaire de cette affiche qui traînait par terre. Le jeune pirate s’en saisit puis se redressa. Et il se figea. Il reconnut ce visage.

- Samaël ? lâcha Razzia à côté de lui, tout aussi surpris.

     Ils ne pouvaient pas s’être trompés, même s’il leur ancien camarade apparaissait un peu différent de la dernière fois qu’ils l’avaient vu : ses cheveux bleus clairs et ébouriffés avaient pris pas mal de longueur, ses yeux étaient devenus d’un jaune luisant, et son air jovial avait disparu au profit d’un sourire maléfique. Mais surtout, et ce qui choqua le plus Gryf, ce fut la marque qu’il avait sur son front.

     La même que Shimy lui avait décrite ; la même que le jeune homme avait vu sur l’esprit du demi-dieu qui l’avait condamné.

- On dit qu’il porte la marque d’Anathos, le demi-dieu impitoyable qui avait jadis été fait prisonnier au fin fond des océans ! s’écria la femme. Le fait est qu'il a réussi à prendre possession d’un corps et de s’enfuir !

     La respiration de Gryf se bloqua et il devint livide. Comment était-ce possible ? Comment Anathos avait-il pu s’emparer du corps de Samaël alors que celui-ci avait été tué ? Il n’en savait rien. Ou plutôt, il ne voulait pas comprendre. Il ne voulait pas considérer la possibilité qu’ils aient abandonné un ami précieux, toujours vivant, seul sur l’île avec ce dieu ; il ne voulait pas penser que Samaël s’était fait possédé par lui, sans pouvoir résister, et qu’il avait commis sous son emprise des crimes atroces. Et Gryf ne voulait surtout pas croire que c’était lui qui avait ôté la vue à Shimy.

- Gryf, allons-y, déclara à nouveau Razzia en posant fermement une main sur son épaule.

     Le jeune roux se remis lentement en marche la tête baissée, les jambes engourdies et les mains toujours crispées sur l’affiche. Razzia dut le guider à travers la foule. Quand ils arrivèrent enfin à la taverne, Gryf sentit sa poitrine se serrer et comme une vague de froid le traverser. Il n’osa pas relever la tête, toujours sous le choc, et Razzia dut revenir à l’entrée de l’établissement où il s’était arrêté et le conduire par le bras jusqu’à leur capitaine. Danaël était assis à une table contre un mur au fond de la salle bruyante et était en train de surveiller vaguement les membres de son équipage, quand il repéra les deux hommes qu’il avait chargé de mission ; presque aussitôt il remarqua l’air agité de Razzia et l’état paralysé de Gryf. Les trois seules femmes de cette expédition, attablées non loin de lui, assistèrent à la scène.

- Est-ce qu’il y a un problème ? demanda Danaël en se levant.

- Pas avec l’approvisionnement, dit Razzia en secouant la tête. Mais…

     Il arracha l’affiche des poings crispés de Gryf et la lui présenta.

- Samaël ? souffla Danaël en fronçant les sourcils.

- On est passés devant un attroupement, sur la place, et… ils ont dit que le demi-dieu Anathos avait pris possession de son corps, expliqua le pirate à son capitaine.

- Mais comment c’est possible ? lâcha Danaël en se rapprochant de lui et baissant d’un ton.

- En théorie, il peut prendre possession du corps qu’il veut tant qu’il a l’accord de la personne et que celle-ci est en vie, bien sûr.

- Ça veut dire… qu’il était pas mort ?

     Gryf redressa lentement la tête. Il croisa les iris pâles de Shimy. Elle semblait ne regarder que lui dans ce brouhaha, à travers les allées-venues des employés qui servaient les repas et l’agitation des clients. Danaël suivit le regard de son meilleur ami, avisa la pirate blanche, puis croisa les yeux de Jadina et détourna la tête.

- Qu’est-ce qu’il y a, Gryf ? lui demanda-t-il.

     L’intéressé posa enfin son regard sur son capitaine – un regard effaré – et bafouilla :

- Est-ce que… Jadina ne t’avait pas… ne t’avait pas dit qu’elles s’étaient faites attaquer violemment…

- Elle ne me l’a pas dit directement, mais je l’ai compris, oui. Pourquoi ?

- Est-ce qu’elle t’a dit ce qui les avait attaquées ?

- Je viens de te dire qu’elle ne m’a pas fourni d’explications !

     Gryf déglutit puis zieuta une nouvelle fois la table de la capitaine. Quand il remarqua qu’elle les fixait également, d’une manière insistante qui plus est, il baissa encore plus la voix :

- Il se pourrait bien que ce soit Samaël qui les ait attaquées…

- Parle plus fort, Gryf, je n’entends rien !

- C’est Samaël qui a attaqué l'Émeraudia ! s’écria alors Gryf, à fleur de peau.

     Danaël ouvrit des yeux alarmés dans ceux de son ami.

- Comment tu sais ça ?

- Qu’est-ce que vous complotez comme ça ? intervint soudain Jadina en s’approchant d’eux.

     Les trois pirates se figèrent alors qu’elle les dévisageait suspicieusement, les bras croisés sur sa poitrine.

- Rien, assura Danaël en se raclant la gorge.

- Ah bon ? lâcha-t-elle sarcastiquement. J’ai cru entendre quelque chose.

     Le jeune homme blond froissa rapidement l’affiche avec le visage de leur ancien camarade dans son poing ; mais avant qu’il puisse la glisser quelque part dans ses vêtements, Jadina lui attrapa la main.

- Qu’est-ce que c’est que ça ? demanda-t-elle.

- Rien, fit son homologue en essayant de dégager son poignet.

- Alors donne-le moi.

     Danaël échangea un regard avec Gryf puis avec Razzia. Si ce qu’il venait d’apprendre s’avérait vrai, il valait mieux qu’elle ne reconnaisse pas l’homme qui lui avait infligé des pertes lourdes et handicapé une membre de son équipage – car c’était sûrement lui, la cause de la cécité de Shimy. Mais Jadina ne l’entendait pas de cette oreille ; sans plus attendre, elle donna un coup de coude dans le ventre de Danaël et récupéra le morceau de papier. Le capitaine du Dernier Souffle se plia en deux ; Gryf esquissa un mouvement pour retenir Jadina puis se retint lui-même, impuissant ; Razzia s’interposa entre Danaël et elle de toute sa carrure ; Ténébris et Shimy, qui avaient vu la scène, se levèrent pour rejoindre Jadina.

- Qu’est-ce qui se passe ? l’interrogea la pirate aux yeux rouges.

     Les mains de Jadina se crispèrent sur l’affiche. Ténébris se pencha à son tour sur celle-ci, intriguée.

- Qu’est-ce que s…

     Elle écarquilla les yeux.

- Qu’est-ce que c’est, Ténébris ? lui demanda Shimy, comme elle ne parvenait pas vraiment à discerner les dessins sur du papier.

- C’est… l’homme qui nous a attaqués, lâcha-t-elle, éberluée.

     La pirate blanche fronça les sourcils, déstabilisée. Jadina tourna la tête vers Danaël. Elle se sentait bouillir de l’intérieur.

- Qu’est-ce que tu sais de cet homme ? lui demanda-t-elle sèchement.

     Danaël comprit qu’il ne pouvait pas mentir.

- C’était… un membre de notre équipage. Il s’appelait Samaël.

     Shimy chercha les yeux de Gryf, mais ce dernier ne parvenait pas à la regarder.

- Est-ce que tu peux m’expliquer depuis quand ce Samaël a des pouvoirs magiques dévastateurs ? siffla-t-elle.

- J’en sais rien, répondit-il.

- Ben voyons, souffla Jadina avec dédain. T’en sais rien.

- Il a sûrement été possédé par une entité maléfique, intervint Razzia. Le demi-dieu Anathos.

- Je me demande bien comment c’est possible. Ce demi-dieu n’était pas censé être emprisonné sur une île au milieu de nulle part, sans moyen d’y accéder ?

     Sous ces accusations dissimulées, Danaël se sentit de plus en plus penaud. Et devant son silence, Jadina sentait sa fureur grandir.

- Imbécile ! s’écria-t-elle soudain avant de se diriger en trombe vers la sortie.

- Attends ! s’exclama Danaël en partant à sa suite.

     Il dut jouer des coudes à travers parfois ses propres matelots pour ne pas la laisser filer hors de sa vue. Ils sortirent dans la fraîcheur de la soirée ; le jeune blond suivit Jadina qui se dirigeait sans ralentir vers la mer.

- Jadina !

- Arrête de me suivre ! lui ordonna-t-elle en jetant un œil par-dessus son épaule.

- Alors arrête de t’enfuir ! contra-t-il.

     Jadina se mit alors à courir, et courir de toutes ses forces. Danaël fit de même ; ils slalomèrent entre les passants et débouchèrent rapidement sur le début de la plage ; leur course fut ralentie par le sable puis prit fin lorsque Jadina finit par s’arrêter. Essoufflée, elle se tourna vers lui et s’écria aussi fort qu’elle le pouvait :

- Qu’est-ce que tu fichais là-bas ?... Comment est-ce que t’as pu trouver cette île, d’abord ?

     Danaël ne répondit pas, les mains sur ses genoux, reprenant son souffle.

- T’aurais pas pu faire attention ? souffla-t-elle.

- Tu crois qu’on a fait exprès de le libérer ? s’écria-t-il à son tour avant de déglutir.

- Comment as-tu pu laisser un matelot là-bas ?

- On le croyait mort ! Et je ne pouvais pas savoir qu’il allait se réincarner ou je ne sais quoi !

- Même morte, je n’aurais pas laissé une camarade là-bas, contra Jadina.

- Il venait de nous filer une raclée ! D’accord ? Tous les hommes qui m’ont accompagné ont fini sérieusement blessés ! expliqua le capitaine du Dernier Souffle d’une voix lourde de remords. On a eu de la chance de pouvoir s’en sortir vivants !

- Encore une fois, qu’est-ce que vous fichiez là-bas en premier lieu ? réitéra Jadina.

     La véritable raison était peut-être un peu égoïste. À ce moment-là, Danaël traversait une période très forte de manque de Jadina, et il s’était fixé alors comme objectif d’acquérir les plus grands trésors de ces mers, sans se soucier du danger, dans l’espoir qu’ils compensent sa tristesse ; c’était pourquoi il s’était lancé corps et âme dans cette nouvelle quête, confrontant son propre équipage à des risques bien réels. Et elle s’était au final soldée par un échec cuisant.

- Est-ce que… tu te rends au moins compte… que c’est à cause de vous que Shimy a perdu la vue ? lâcha Jadina plus faiblement.

      Oh oui, il s’en rendait compte. Il avait essayé d’enfouir cet évènement au plus profond de lui pour qu’il ne puisse pas ressurgir. Mais à présent que Jadina lui balançait ses torts à la figure alors qu’il était déjà à bout de nerfs, des sentiments désagréables le prenaient d’assaut ; la culpabilité de s’être comporté en égoïste et d’avoir accordé si peu de considération à son équipage, les confrontant à des risques bien trop élevés pour compenser son manque personnel, ainsi que des remords envers l’attaque de l'Émeraudia dont il était indirectement le responsable.

     Danaël tomba à genoux. Sa cape blanche retombait autour de lui. Presque haletant, il porta une main gantée à son front. La gorge de Jadina se serra. En jetant un regard autour d’elle, elle parut se rappeler de ce qu’elle faisait là et se frotta alors le visage pour essayer de se reprendre. La jeune femme chercha ses mots pendant un moment, sans détacher ses yeux de Danaël, recroquevillé devant elle.

- Je vais finir cette expédition, déclara-t-elle finalement. Mais ensuite, ne cherche plus à me voir.

     Danaël redressa la tête ; ses cheveux ébouriffés et ses yeux bleus écarquillés lui donnaient un air désemparé. Jadina cilla et resta immobile encore quelques secondes, comme si elle pesait le poids des mots qu’elle venait de lui lancer. Ils sonnaient comme un adieu.

     Mais ils reflétaient aussi sa décision de faire disparaître ses sentiments pour Danaël qui subsistaient encore, et qui l’empêchaient de le détester malgré son imprudence et les torts qu’il lui avait indirectement causés.

                                                                               *****

     La nuit avait fini par tomber. L’équipage du Dernier Souffle finissait de ranger les provisions fraîchement livrées en silence. Tous avaient soit vu la querelle entre les deux capitaines à la taverne, soit senti que l’heure n’était plus à la rigolade.

     Danaël s’était forcé à rester à côté du gouvernail pour leur montrer qu’ils n’avaient pas à être perturbés par son propre trouble – pour les rassurer, en quelque sorte. C’était comme s’il voulait afficher une image de capitaine qui était à l’écoute de ses matelots… Une tâche à laquelle il était persuadé d'avoir failli...

     Dans leur cabine, les trois jeunes femmes étaient encore en train de digérer ce qu'elles venaient d'apprendre. Shimy était perdue dans ses pensées, Ténébris aiguisait soigneusement ses lames, et Jadina se préparait psychologiquement aux jours qui allaient suivre. Elle se préparait aussi à s'emparer de la corne de Lysensia avant Danaël, quoi qu'il eut initialement prévu d'en faire. 

     Tout ça sera bientôt fini.

 

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shimyandvioline
Le sam 19/09/2026 - 17:09

Je suis encore plus fan de toiiiiiiii !!!!!!!

C'est pas possible d'avoir une plume pareille !!! T'en fera d'autres, heins ? Promis ???

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SHIMYMYYY
Le sam 19/09/2026 - 17:34

En réponse à par shimyandvioline

Pas pour tout de suite, mais j'y réfléchirai !

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shimy +gryf
Le sam 19/09/2026 - 18:59

J’adoreeeeeeuuhhhhhhhhhhhhh!!!!!!

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shimy +gryf
Le sam 19/09/2026 - 18:59

Mais je veux ps que tu parte !!!😭

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SHIMYMYYY
Le sam 19/09/2026 - 19:14

En réponse à par shimy +gryf

Je ne pars pas, voyons !

En attendant je participerai peut-être à des concours ou je ferai des hors-séries ?