Une nuit, je me suis souvenue de quelque chose de très important.
Je me suis souvenue de mon père, il me frappait à longeurs de journée en me rappelant a chaque fois qu'il le pouvait que je n'étais qu'un bon à rien,
Pour échapper à sa colère, je me réfugiait dans ma chambre pour lire alors des romans et étudier l'art, ma mère était une femme de ménage au château d'Oroban, je ne la voyais pas souvent, puis à 17 ans, je suis partie et j'ai commencé ma carrière d'écrivain, j'ai pris avec moi une cape qui appartenait à ma famille depuis des générations.
Je n'ai pas de famille, j'ai écrit des dizaines de livres mais aucun ne n'est jamais vraiment vendue, j'ai juste réussie à convaincre la bibliothèque royal d'accepter mes textes car ils étaient les seuls romans écrit en Alysiens ancien. Une langue que j'ai appris avec un ancien ami.
J'aime à penser que ces dernières semaines ne se sont jamais passées, qu'il y a jamais eu de combat horrible, de sacrifice, de morts, ou de visions du futur.
A l'heure où j'écris ces lignes, je suis partie du village où vivait jadis l'homme qui échappa a la peste d'Anathos.
J'ai pu visiter une grande maison au fond du village, elle était vide évidement, mais j'y ai trouver des traces appartenant à une jeune femme, des chaussures, des photos des légendaires, des lettres et une cheminée semblant avoir été brulée de l'intérieur.
Voici le contenue d'une lettre que j'a trouvé sous le lit :
Cher Mère,
Cette lettre, je l'écris pour moi, je l'écris pour me pardonner de ce que j'ai fais.
J'ai causée ce qui va surement créer la fin de notre espèce, oui, nous sommes tous coincée dans ces corps d'enfants par ma faute, ça, c'est ce que j'aurais dit si l'homme qui m'a appris la langue de la justice n'avait pas cherché à revenir me voir il y a quelques heures. J'ai retrouvé ce que je pensais avoir perdue depuis deux ans : la soif de justice.
Oui, je suis une pirate, je suis une voleuse, je suis celle que l'on a bannie pour une erreur, et je sais je pourrais vous blâmer pour bien des choses aussi, Oh je vois quelque chose en particulier, Vangelis doit savoir à quoi je pense ... mais voilà ,se retourner contre vous n'a pas d'utilité, après tout, vous êtes la reine.
Ne vous faites pas, Jadilyna veille sur moi, comme elle a veiller sur vous et votre mère.
Cette lettre ne vous sera jamais donné, mais je l'écrirais tout de même ici,
je vous aime.
Signée :
L'Ex Princesse Jadina d'Orchidia.
Cette lettre semble signifié que la princesse a vécue dans cette demeure, dans la crasse et la pauvreté. Sa relation avec sa mère avait l'air d'être difficile, je vais me rendre à Orchidia.
Un autre bout du puzzle s'ajoute à ma collection.
16 Septimentys
Aujourd'hui, je suis dans un Carapax direction Orchidia, je vais en profiter pour raconter quelque chose sur ma grandeur et ma gloire....non en réalité, je crois que je vais plutôt raconter le jour où l'accident Jovénia ma touché, je n'ai pas assez d'encre pour tout écrire ici, ah ah !
Alors, le jour où je suis redevenue un enfant, c'était un matin d'été et je fuyais un de mes créanciers à qui j'avais emprunter une grosse somme de kishus, ( combien ? Pourquoi ça t'intérresse ? T'es mon banquier ? ) je courais plus vite qu'un chokapik enragé et d'un coup tout est devenue blanc, je suis tombé la tête la première dans un seau remplie de compost, et quand je me suis relevé, j'ai vue un laser dans le ciel, une chaleur m'a traverser le corps, mes vétements de créateur s'étaient soudainement transformer en tente, je me suis dis, comment est ce possible ? Je suis censé avoir 30 ans ! Mon entourage paniquait, certains couraient dans les rues, d'autres pensait que les dieux étaient revenue mais moi, je me suis cacher de mon créancier qui était devenu lent car il avait perdu sa jambe de bois devenue trop grande pour lui.
J'ai fui longtemps, j'ai marcher et j'ai vite trouver ma route vers un manoir abandonée, je suis rester dans ce taudis pendant 2 ans.
La suite, vous la verrez dans le prochain épisode....