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Fanfictions

Pourquoi sauver le monde...

"Rappelez vous que rien ne vous oblige à me faire des sacrifices ; cela m'épargne de devoir juger de votre cas et les conséquences sur l'efficacité de vos armées sont toutes trouvées..."

Toussastix, dieu Gaulois de la guerre, au consul Fayotus Flatulens.

Chapitre 3

Je me suis vanté, lecteur, d'avoir offert à Alysia un grand héros. Je m'étais trompé : je lui ait offert le plus grand héros de son histoire. Et écrites de ma plume, surtout. (Semble avoir été rajouté bien après le texte qui suit)

Le gaulois consacra le restant de la soirée à m'expliquer ce qu'était réellement l'auberge de la poire fendue ; non pas un relais sur une route entre deux nulle part, comme je l'avais cru, mais bien le relais par excellence pour tout individu venu d'un autre monde désireux de s'adonner aux activités locales pittoresques, comme la dégustation d'un girawa bourguignon, la fabrication de faux kishus ou le safari maritime (la diminution des effectifs de Boofankor ne venait donc pas de nulle part). L'endroit servait , à l'occasion, de lieu de rendez vous en terrain neutre aux différentes factions galactiques. Je demandais pourquoi l'on avait placé cette façade en rase campagne ; Savinasse m'expliqua qu'il en existaient d'autres , dans les villes majeures de la planète, mais qu'elles étaient toutes des attrape touristes ; expression que je compris alors comme coupe gorge. sur ce, le chevalier se leva et partit se coucher ; une chambre lui avait été réservée dès son arrivée à l'auberge . je dus pour ma part me contenter de la paille de l'écurie, que je partageai avec une monstrueuse créature trapue, toute en muscles, dotée d'une impressionnante dentition et dégageant une odeur méphytique. La nuit fut courte, inconfortable et troublée de ses grognements ; mais que dire du réveil ! Le gaulois s'en chargea, et J'appris avec stupéfaction que l'être abominable qui m'avait tenu lieu de compagnon de chambrée était omnivore, et pis la monture du héros dont j'embitionnait d'écrire la chronique ! les autres nouvelles dont il venait me faire part étaient plus encourageantes. selon le jaguaran à face de singe et à quatre mains , l'oranhoutan, les elfes pâles seraient à la recherche de deux femelles childirelle dont l'esprit de l'une vivrait dans l'épée de l'autre. peu de chances, donc, qu'ils atteignent leur but ; le seul Childirelle encore en vie était un mâle stérile. de plus, leur chef était le seigneur de forteresse flottante Spectrâs le Narcissique, personnage de la connaissance du Gaulois qui ne serait sans doute guère difficile à neutraliser. je voulus partir sur l'heure ; le gaulois refusa, arguant qu'un petit déjeuner et un brin de toilette ("surtout pour Poupounette, elle a du passer la nuit en ta compagnie ! ") s'imposait. Il dévora le premier avec un appétit que le lecteur cultivé, qui a sans nul doute lu mes romans narrant l'histoire des cinq légendaires , associera à celui de Razzia ; et consacra au deuxième un temps bien moindre, sans doute réaliste quand à la responsabilité de sa rosse (un sanglier, l'appela-t-il) dans le fumet qui accompagnait tout individu la fréquentant de trop près . Sa monture sellée, et la mienne de même, nous partîmes d'un bon trot vers l'endroit lu, logiquement , le seigneur Elfe pâle avait caché son navire ; le proche estuaire du fleuve Tétoaénaj.

Fin du chapitre 3.

Bientôt dans cette fanfiction : Amy World Without.